FDJ Sport factory Delphine Delrue et Thom Gicquel
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Rester au plus près des athlètes avec la newsletter FDJ Sport Factory

La Rédaction
04.05.2020

Comme la plupart des français, les athlètes de la FDJ Sport Factory sont toujours confinés chez eux depuis le 16 mars 2020, annonce du confinement lié à la pandémie du COVID19 en France. Pendant cette période, la FDJ Sport Factory propose une newsletter composée de contenus exclusifs, des flashbacks sur leur saison sportive, des exercices pour garder la forme… Une parenthèse légère pour rester au plus près de ces athlètes ! 

 

Dans la dernière et troisième newsletter, on y retrouve une rencontre croisée exclusive entre Delphine Delrue et Thom Gicquel, double mixte (N.21 mondiaux) de badmintonqui font parti des 6 membres actuels de la pépinière.

 

Pouvez-vous vous présenter et nous raconter comment vous êtes arrivés au badminton ?

Delphine Delrue : Je m’appelle Delphine, j’aurai 22 ans cette année. Concernant le sport, j’ai d’abord fait de la danse mais je n’aimais vraiment pas ça ! J’ai commencé le badminton un peu par hasard, à 7 ans à Ecouen-Ezanville où je suis restée jusqu’en minime. Initialement, personne ne jouait dans ma famille, mais finalement mon frère s’y est mis aussi.

Thom Gicquel : Je m’appelle Thom, j’ai 21 ans. J’ai commencé le badminton à côté de Rennes quand j’avais 8 ans. Ce sont mes parents qui m’ont mis au bad, toute ma famille joue. Au début je faisais aussi du foot, et d’ailleurs jusqu’à 10 ou 11 ans je préférais ce sport. Mais j’ai dû choisir et j’étais vraiment meilleur en bad, donc ça s’est fait assez naturellement.

 

Comment s’est passée votre progression et la création de votre double actuel ?

Thom : J’ai été repéré assez tôt et suis entré au centre de formation du département à 11 ans, puis au pôle espoir de Dinard. Après avoir intégré le pôle France junior/cadet de Talence à 15 ans,  je suis arrivé à l’INSEP en terminale, il y a 4 ans.

Quand on est petit, on joue les 3 tableaux (simple, double par sexe et double mixte). J’ai d’abord été champion de France minime en simple. Et en cadet, mon entraîneur m’a poussé à jouer en double : il m’a un peu forcé au début, mais finalement c’était plutôt une bonne chose !

Delphine : De mon côté, je suis aussi arrivée à Talence, mais à 14 ans, directement depuis mon club. Puis ensuite à l’INSEP il y a 4 ans. J’ai aussi joué les 3 tableaux mais j’ai toujours été meilleure en double donc le choix n’a pas été trop difficile. Concernant notre double, on avait joué un peu ensemble à Talence mais la paire s’est vraiment formée à l’INSEP, et on joue ensemble depuis 4 ans maintenant.

 

FDJ Sport factory Delphine Delrue et Thom GicquelSur le terrain, vous parlez beaucoup ?

Thom : Non pas vraiment, ça se fait assez naturellement, on est vraiment habitués à jouer ensemble. On se dit ce qu’on va faire avant le service et on se rappelle la stratégie qu’on a définie entre chaque point, mais c’est tout.

 

C’est quoi le point fort de l’autre ?

Delphine : Thom est vraiment très rapide. Il couvre bien le terrain et arrive bien à mettre la pression sur l’adversaire

Thom : Je pense que Delphine a une très bonne vision du jeu : elle anticipe beaucoup, elle voit tout.

 

C’est quoi votre meilleur souvenir ensemble ?

Thom : En janvier dernier, on est arrivés en demi-finale d’un Super 500 en Indonésie. C’est un gros tournoi qui rassemble tous les meilleurs mondiaux. Et on a notamment battu les 3ème et 5ème mondiaux ; l’ambiance était incroyable.

Delphine : L’Indonésie, c’est vraiment le pays du bad. Et on a battu les indonésiens, les chouchous du public classés 5ème mondiaux, en quart de finale dans une grosse grosse ambiance.

 

Et les prochaines échéances ?

Delphine : Pour le moment, les compétitions sont à l’arrêt, au moins jusqu’en juillet. On est en attente de la décision de la BWF (la fédération internationale de badminton) sur notre qualification pour Tokyo. Il restait 5 semaines de qualification mais on était bien placés. Ce serait nos premiers Jeux et on sait que tout est possible. Après le tournoi en Indonésie, on sait qu’on est capables de battre les meilleurs.

Thom : Il y aura aussi les championnats du monde à Huelva en Espagne en septembre. Et évidemment à plus long terme, Paris en 2024. C’est un vrai objectif de carrière.

Delphine : Oui, on a tous envie d’aller chercher une médaille à la maison !

 

Et pour finir, une petite anecdote à nous raconter ?

Delphine : En octobre dernier, on était en tournoi au Danemark. Tout allait bien, on allait à la salle pour s’entraîner et là Thom se rend compte qu’il avait oublié ses chaussures…

Thom : Non, en fait, j’avais deux chaussures gauches !

Delphine : Bref, du coup impossible de jouer, il a dû appeler son sponsor pour qu’il lui fournisse des chaussures. Très pratique… mais bon tout s’est bien fini.

Thom : C’est vrai que j’oublie tout le temps des trucs…

 

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La Rédaction
04.05.2020