Dominique Mahé « Les entreprises doivent toujours s’adapter pour le mieux commun et l’émancipation des jeunes en fait partie »
À la rencontre des sportives

Dominique Mahé « Les entreprises doivent s’adapter pour le mieux commun et l’émancipation des jeunes en fait partie »

La Rédaction
13.07.2020

La MAIF soutient la formation des Jeunes Officiels UNSS depuis plus de 10 ans. Rencontre avec Dominique Mahé, président de la MAIF, pour qui « les entreprises doivent toujours s’adapter pour le mieux commun et l’émancipation des jeunes en fait partie ».  

« Ce programme « Jeunes Officiels vers une génération responsable » dit tout par lui-même au final. Voilà comment au travers du sport on peut avoir un engagement citoyen. « Moi, jeune, j’ai envie de m’engager pour les autres ». C’est l’apprentissage de la confiance, du respect des autres, de la mixité.

Dominique Mahé - copyright Marie Lopez-Vicanco

Copyright : Marie Lopez-Vicanco

Ca fait plus de 10 ans que nous collaborons avec l’UNSS sur ce programme. Je n’ai aucun autre exemple d’initiative commune qui s’est autant installée dans le temps et la durée avec un tel succès. 10 ans, 1 million de jeunes qui sont passés par le programme. C’est considérable ! Et on s’est bien qu’à ce moment-là de la vie, être collégien ou lycéen, ce n’est pas facile.

Ce programme est contributeur de l’émancipation des jeunes. Et c’est évidence pour la MAIF. Nous y sommes très attachés. Ce programme illustre aussi notre engagement citoyen du quotidien, notre ADN. 

La MAIF n’a pas attendu la crise du Coronavirus (COVID-19) pour s’engager et considérer son activité même qui est la sienne, l’assurance certes, mais la mutualité avant toute chose. Le modèle mutualiste que nous avons choisi est par essence solidaire et citoyen. Chacun est responsable de l’autre mais chacun peut et doit compter sur l’autre.

Aujourd’hui, nous considérons que les entreprises, d’une manière générale, ont un rôle politique à jouer au-delà de leur rôle social. Dans le monde dans lequel on vit, ça ne suffit plus de se contenter qu’à son objet social. Les entreprises doivent toujours s’adapter pour le mieux commun : écologique, égalité des chances, inclusion numérique, émancipation des jeunes, des femmes,… L’Etat a ses limites, les entreprises doivent être le relais. Notamment dans cette attention sincère qu’on porte aux autres. »

 

Propos recueillis par Aurélie Bresson 

Extrait du numéro 15 Les Sportives

MOCKUP NUMERO15 page côté vestiaire marine leleu

 

La Rédaction
13.07.2020
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